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  • Un petit moment de bonne heure

    Juste trente secondes pour vous faire partager un petit moment de bonheur... Ce matin, j'ai planté mon aspiro, mon ordinateur, et tout ce que j'avais d'urgent à faire, pour aller dans mon jardin ! Un petit tour, sécateur en main. Une pensée émue constatant cette chance que j'ai de prendre le temps de cette visite bucolique... En voici les résultats :

    DU BONHEUR DE BONNE HEURE et

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  • Etat dame

    Extrait d’une chanson entendue hier… 

    « Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise » de Bénabar 

     « … Cette femme qui cache ses pleurs, le café coule dans la cuisine, son patron n'était pas fier, faut dégraisser, drôle de régime. Chemise cartonnée, demandes de formations, dossiers bien classés, lettres de motivation, d'un geste elle balaye de tristesse et de rage les fiches de paye, les demandes de stages.

    Qu'est ce que tu voulais que j'lui dise ?

    Puisqu'elle savait déjà, elle le savait mieux que moi, que ça ne va jamais s'arranger, que ça ne f'ra jamais qu'empirer. Ce vieil homme fatigué d'Algérie, qui regrette son Maghreb jour et nuit, tout juste toléré aujourd'hui, faut dire qu' ça fait que trente ans qu'il est ici. Qu'il ne sera jamais propriétaire, qu'il occupe une chambre de bonne, au pays de Voltaire, au pays des lumières et des droits de l'homme. Ce sans-papiers rejeté qui repart, sans même dire au revoir, sans nous dire merci pour le billet de charter gratuit vers la misère de son pays. ça le soulagera sûrement d'apprendre, et faudrait quand même pas qu'il oublie qu'on a gravé Fraternité sur le fronton de nos mairies. Ce taulard emprisonné dans une cellule à six, il devrait en profiter parce que bientôt ils seront dix. Ce malheureux qui dort sur une ventilation de métro, il s'en fout de savoir que je le chante pas assez fort et beaucoup trop faux.

    Qu'est ce que tu voulais qu'ils me disent ? »


    Plutôt grise cette chanson… Mais si proche d’un quotidien qui, par chance, n’est aujourd’hui pas le mien...
    Le mot FRATERNITE est si vite oublié. Le mot FRATERNITE est trop souvent oublié au profit d'un individualisme forcené... Etre frère, être soeur, c'est tout simplement partager.
    Partager un instant café avec la cop's qui bourdonne, alors que mon emploi du temps est over booké.
    Partager un instant au téléphone avec un de mes brothers (je suis l'aînée de trois mecs), alors que je suis sensée faire une reco à livrer demain.

    Partager, c'est sourire à ce mec imbibé chaque jour toujours plus, qui squatte devant un supermarché du coin, espérant peut-être qu'un jour quelqu'un fera autre chose que de le regarder de haut.

    Partager, c'est ouvrir sa maison aux kids du village, même si parfois j'ai envie de vrombrir quand ils s'obstinent à ne dire ni bonjour ni merci,... mais ce sont les copains de mes enfants.

    Partager, c'est souhaiter un bon ramadan aux musulmans.

    Partager, c'est communiquer à mes enfants mon amour sans bornes pour la vie. Même si parfois elle n'est pas toujours rose. Même si parfois elle fait mal. Même si parfois... elle fait peur.

    La fraternité. Partager... Des mots bafoués et qui prennent souvent une connotation catho intégriste, version serre-tête et juppe plissée... Mes serre-têtes sont rangés depuis longtemps, mes jupes froissées, et ma foi sent la naphtaline... Mais je veux continuer à croire en ces deux mots. Je veux continuer à me battre contre vents et marées. Peut-être mon engagement en politique est-il né de cette volonté combative ?

  • C'est la patouille !

    Pas trente secondes en ce moment pour gribouiller sur ce blog...

    Mon job semble vouloir un peu décoller... et le casse-tête chinois de la garde des kids, de la gestion du frigo, des courgettes qui font la tête dans le potager (cela me change des "bof" désabusés que me lance mon "préadododo" quand je lui demande si "ça va mon chéri ?" -elles, belles courgettes, ne disent rien au moins), des rendez-vous qui débordent sur les horaires "Maman dispo pour sa meute"... le casse-tête me casse donc de plus en  plus... les pieds !

    Finalement, je crois que je vais devenir adepte de l'autopersuasion...
    Autrement appelée méthode TOUT VA BIEN !

    - Rien dans le frig' ? On bouffera des nouilles ou des céréales !
    - La maison est archi cradoc : la prochaine fois que je ferai le ménage au moins cela se verra...
    - Le potager ressemble à un champs de culture de mauvaises herbes : les autres mangent des boites de conserves et n'ont pour l'instant pas l'air plus malades que moi -provisoirement, car zut, il n'y a que mes salades qui ont un goût pareil ! -

    Je m'éclate dans mon boulot et ça fait du bien !


    A propos de nanas qui s'éclatent, une petite adresse sympa (non, non, promis... pas un restau dans lequel votre régime va en prendre un coup ni une boutique où votre carte bleue va rougir...) : http://lesjeuneslibres.hautetfort.com/ Allez rendre visite à Virgine et Quitterie : vous ne serez pas les premières ni les dernières. Un blog qui fait du bien
    A très bientôt, c'est promis, avec la suite de mes trouvailles sur "le NET et les femmes de 40 ans" !

     KT