Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • A l'heure d'été

    cigale.jpgNous vivons à l'heure d'été... Le soleil ayant pris le dessus sur les nuages en Normandie, notre rythme de vie a changé. Ce n'est pas désagréable. Impression de vacances... A plus de 20h, les enfants pataugent dans la piscine... Le dîner est loin d'être prêt. Peu importe. Peu m'importe. La tête déjà en vacances, malgré quelques dossiers à boucler avant de faire nos valises... J'écoute les infos sans rien en retenir. Mes neurones ou - plus justement vue mon énergie débordante - mon neurone s'imagine déjà dans une chaise longue, bercé au son des cigales...
    Douce sensation d'y être déjà, presque... Voilà un an que j'attends ce beau gâteau ! Il est là à portée de mains ! Mais il me faudra l'attendre encore quelques heures, quelques jours... Je saurai être patiente ("pour une fois", diront ceux qui me connaissent... peut-être à tord, car la patience semble m'habiter de plus en plus). Patience... ou résignation ? Patience... ou sagesse ? "Le moment viendra, je le sais, où..." Une phrase qui ne me ressemblait guère il y a encore quelques mois... A force de me ronger, j'ai du la faire mienne !
    En écrivant ces mots, je me rends compte que je ne pense pas être résignée... juste un peu plus réaliste, nourrissant tout à la fois de grands espoirs sur le temps. Ce temps qui passe inexorablement et me donne raison... d'attendre !

    Si entre les derniers dossiers, les enfants, les bagages, et tout ce qui accompagne notre vie, je n'ai pas le temps de revenir rendre visite à ce petit blog, je vous souhaite un beau mois d'août, plein de soleil et de bonheurS. Prenez le temps, il file vite... Savourez-le ! J'embrasserai les cigales pour vous ;o)) et reviendrai plein de projets fous dans mes valises, c'est promis !
    Et rendez-vous aux Universités d'été des Jeunes Centristes à La Londe (cigales garanties !)

  • Je connais... Superman !

    superman.jpgSuperman... : je l'ai rencontré ! Je le connais même bien : il habite chez moi...

    Conseil municipal, ce soir à 19h. Une fois toutes les décisions prises, papotages autour d'un verre, comme d'hab' ! Ma tribu est seule à la maison. Promesse de sagesse m'a été faite : je prends mon temps.
    Je monte dans ma voiture. Un coup de fil rapide aux enfants, pour leur annoncer que je rentre. Là, mon n°1 me dit calmement : "c'est bien car on ne sait pas quoi faire : il y a un serpent dans le salon ! J'ai fait grimper les deux petits sur le canapé, et on ne bouge plus..."
    Panique pour moi. Ma phobie : les reptiles... Je fais le kilomètre qui me sépare de mes enfants sans regarder le compteur. Au diable les excès de vitesse, en de telles circonstances !
    Arrivée, je franchis à peine le seuil que je vois LA bestiole, installée dans MON salon, et MES trois petits statufiés sur fauteuils et canapé. Je courre chez les voisins.... Vite, il me faut de l'aide ! Patrice et Nathalie sont venus. Solidarité, chaleur humaine et sourires me font du bien... Avec je ne sais quel engin, la bête est tuée sous les yeux de mes enfants, qui semblent se délecter de l'Aventure... moi pétrifiée dans le jardin. Cette vipère - ni plus ni moins - avait décidé de prendre le frais dans notre maison, en passant tranquillement par les baies vitrées... et sur le pied de mon fils aîné.

    Coup de fil aux pompiers, a posteriori. Je suis rassurée : la prochaine fois - si par malheur il y en a une -  ils pourront intervenir si mes super voisins sont absents !

    "Et Superman, dans tout ça ?", me direz-vous.. Mais c'est évident : c'est Baptiste ! Ce bout d'homme qui, du haut ses douze ans, a eu le sang froid de faire grimper ses frères et soeurs sur les fauteuils, de leur donner pour consigne de ne pas bouger et de sortir l'aspi-venin "au cas où...". Colin et Madeleine, mes petits héros également : ils n'ont pas eu peur, même s'ils mesuraient le danger... Souvent je peste après mes monstres, mais là, tous les trois m'ont donné une belle leçon de courage ! Merci mes anges de vos "ça va aller Maman, ne t'inquiète pas : elle est morte !". Merci mes zamours d'être comme vous êtes, délicieux mélange de chipounerie et d'amour, de chamaillerie et de solidarité. Je vous aime.

  • Lundi 21 juillet 2008

    Lundi 21 juillet 2008... un grand jour pour notre pays ! Un grand pas en avant pour nos libertés : " La Vème République entre dans une nouvelle phase de son existence : plus de pouvoirs pour le parlement, plus de droits aux citoyens, plus d’impartialité de l’Etat dans les nominations, elle sera plus démocratique et plus moderne. La France met fin à une concentration excessive des pouvoirs du Président de la République, qu’aucun contre pouvoir ne pouvait jusqu’alors contrebalancer."- Hervé Morin.

    Lundi 21 juillet 2008... Première véritable altercation avec mon adododo. Ou première vraie rebellion ! A chacun son point de vue ;o)) Le tout - et ce n'est pas si facile car on ne l'apprend pas dans les livres ni sur les bancs de l'école - étant de rester zen et de ne pas rompre le dialogue. Alors que j'aurais plutôt tendance, par nature, à "rentrer dedans", à "marquer mon autorité". Glurps !

    Lundi 21 juillet 2008... Dans quelques semaines ce petit blog soufflera ses deux bougies. Titre de mon premier post : "changement de décennie"... Dans quelques jours, je changerai d'année... Une de plus. Temps qui avance irrémédiablement. Constat que je fais désormais sans crainte ni amertume. Voire avec sérénité !!! Finalement le cap de la quarantaine passé, être quadra ce n'est pas si mal.
    Il suffit peut-être de l'assumer sans surtout se prendre au sérieux.
    De regarder mes rides, en se disant qu'elles ne sont pas aussi nombreuses que les fous rires que j'ai pu prendre tout au long de ces années.
    D'admirer mes "monstres" - sans l'avouer - tout en me disant que partager avec eux rebellions, chamailleries, et câlins constituent un de mes moteurs, mais aussi le ciment de leurs vies.
    De savoir savourer des instants de bonheur et de plénitude, sans ignorer que d'autres rament.
    De donner... sans compter !