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La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire

Au lendemain de l’adoption par le Sénat, grâce aux voix de la gauche (330 voix contre 16), de la proposition de loi UMP modifiant le versement des allocations familiales et des allocations de rentrée scolaire pour les familles ayant perdu la garde de leurs enfants, Karin Tourmente-Leroux, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille, salue le bon sens des sénateurs.

 

Cette loi prévoit la suppression de l'allocation de rentrée scolaire et la suspension d'une majeure partie (65 %) des allocations familiales aux familles qui ont perdu la garde de leurs enfants par décision de justice. L’allocation de rentrée scolaire devra être, elle, automatiquement attribuée au service d'aide à l'enfance.

 

« Il est bien que pour une fois, seul l’intérêt de l’enfant ait été pris en compte », souligne Karin Tourmente-Leroux.

 

Mais si la politique familiale ne peut être totalement épargnée par la crise et la rigueur budgétaire, il nous faut rester vigilants quant aux décisions à venir en la matière. Plafonnement des allocations, fiscalisation des allocations familiales, autant de décisions pour lesquelles nous devrons être force de propositions. 

 

La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire.

 

Nous proposons de nous orienter vers une matérialisation des allocations familiales :

-          soit par la délivrance de bons d’achat afin d’éviter qu’allocations familiales et allocations de rentrées scolaires soient utilisées à d’autres fins.

-          soit par un versement d’une partie des allocations aux établissements scolaires pour paiement direct des frais de cantine et de pensionnat.

 

 

Karin TOURMENTE-LEROUX, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille

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