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  • La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire

    Au lendemain de l’adoption par le Sénat, grâce aux voix de la gauche (330 voix contre 16), de la proposition de loi UMP modifiant le versement des allocations familiales et des allocations de rentrée scolaire pour les familles ayant perdu la garde de leurs enfants, Karin Tourmente-Leroux, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille, salue le bon sens des sénateurs.

     

    Cette loi prévoit la suppression de l'allocation de rentrée scolaire et la suspension d'une majeure partie (65 %) des allocations familiales aux familles qui ont perdu la garde de leurs enfants par décision de justice. L’allocation de rentrée scolaire devra être, elle, automatiquement attribuée au service d'aide à l'enfance.

     

    « Il est bien que pour une fois, seul l’intérêt de l’enfant ait été pris en compte », souligne Karin Tourmente-Leroux.

     

    Mais si la politique familiale ne peut être totalement épargnée par la crise et la rigueur budgétaire, il nous faut rester vigilants quant aux décisions à venir en la matière. Plafonnement des allocations, fiscalisation des allocations familiales, autant de décisions pour lesquelles nous devrons être force de propositions. 

     

    La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire.

     

    Nous proposons de nous orienter vers une matérialisation des allocations familiales :

    -          soit par la délivrance de bons d’achat afin d’éviter qu’allocations familiales et allocations de rentrées scolaires soient utilisées à d’autres fins.

    -          soit par un versement d’une partie des allocations aux établissements scolaires pour paiement direct des frais de cantine et de pensionnat.

     

     

    Karin TOURMENTE-LEROUX, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille

  • Communiqué de presse - Journée de la Femme : 24heures, c'est trop peu !

    COMMUNIQUE DE PRESSE

     

    La Chapelle-Réanville, le 8 mars 2013

     

    Journée de la Femme : 24 heures, c’est trop peu !

     

     

    Pour Karin Tourmente-Leroux, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille, force est de constater que la Journée internationale de la Femme est l’occasion d’annonces pleines de bons sentiments, mais rarement suivies d’effets. Si en France, les femmes bénéficient d’une situation plus avantageuse, il reste néanmoins de nombreux combats à mener. Tous les progrès à faire devront passer par une responsabilisation, et ce chez nous comme aux quatre coins du monde.

     

    « Officialisée par les Nations Unies depuis 1977, la journée internationale de la femme résonne un peu comme un plaidoyer, durant 24 petites heures, contre une maladie ou un fléau », annonce « sans volonté de provocation » Karin Tourmente-Leroux, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la famille.

    « Certes, la situation des femmes en France n’est pas idyllique, mais les femmes françaises ont l’un des taux d’activité des plus élevés au monde et des conditions concernant la garde des enfants et les avantages fiscaux des plus généreux, y compris les allocations familiales.

    Il existe encore des progrès à faire. En matière de violences faites aux femmes par exemple… Quant aux écarts de salaires, aux disparités dans l’accessibilité aux postes à responsabilités, la parité relève de la responsabilité : le "plafond de verre" ne pourra disparaître que grâce à une évolution des mentalités. L'enjeu réside essentiellement dans l'éducation qu'hommes et femmes apportent à leurs enfants aujourd'hui ! Nous devons encore faire bouger les lignes mais les femmes doivent prendre leur destin en main et accepter les contraintes qui vont avec, à savoir, par exemple, conjuguer maternité et emploi. Donc, oui à la parité mais aussi au respect des rythmes de vie de chacune… »

    Si la journée des Femmes - « que je préfère à journée de La Femme, n’oublions pas la multiplicité, la diversité des Femmes » - est importante, c'est aussi par le soutien que nous pouvons, nous Françaises, apporter aux combats des femmes d'ailleurs ! 

    En Europe, tout d’abord, il faut aller vers une harmonisation européenne de la condition féminine, tout en devant, hélas, prendre en compte avec réalisme le facteur « disparité de l’UE» accentué par la crise économique !  Néanmoins, il s’avère dans un premier temps nécessaire et urgent d’apprendre aux hommes à mieux partager le pouvoir politique : en Slovaquie seulement 7,14% de femmes parmi les membres du gouvernement, en Slovénie et en Estonie 7,69%.

    « A l’occasion de cette journée, qui je l’espère, un jour n'aura plus lieu d'exister, pensons également aux femmes du bout du monde, ou plus près de chez nous. Soutenons les Femmes de l’autre coté de la Méditerranée, les femmes tunisiennes et égyptiennes dans leurs combat pour plus d’égalité! Mais tout ceci, ne mériterait-il pas plus qu’une mobilisation de 24 heures ? »

     

    Karin Tourmente-Leroux
    et le groupe de travail du secrétariat national du Nouveau Centre en charge de la Famille

  • Dans leurs bulles

    De retour de vacances (sans web, ni téléphone, ni radio) il y a une semaine, j'ai bien été obligée de me reconnecter... Voilà huit jours que je lis, j'entends et je ne vois que du n'importe quoi et du gris...
    Overdose de conneries et d'agressivité gratuites lues sur les réseaux sociaux...
    Les informations radios ou télés ne sont qu'un long inventaire à la Prévert de bétises sans nom (sauf l'excellent reportage d'Alban Mikoczy sur France 2 sur Saint Petersbourg).
    Qui osera dénoncer le texte de loi qui prévoit l'amnistie des condamnations pour atteintes aux biens lors de conflits sociaux (autrement dit l'amnistie des casseurs) ?
    Qui osera relater la vraie grogne qui se dessine sur le web ?
    Qui osera dire que nous étouffons dans cette France qui depuis mai dernier nous entraine à grande vitesse vers les abysses ?
    Qui osera crier que les Français sont inquiets, que des Français ont faim ? 
    On nous parle de malbouffe et le gouvernement veut donner des plats retirés de la vente à des associations caritatives : scandaleux ! Quel mépris de sa part : les pauvres auront droit à la merde qui n'est pas mangeable par les riches... Et ils se disent sociaux, socialistes...

    J'ai mal à la France... Je veux des sourires, de l'espoir, du beau... Alors je le construis... toute seule... Un gâteau au chocolat pour le goûter des kids... Un dîner devenu festif grâce à quelques bougies... Un bon bouquin... De jolies discussions avec ma tribu... Un café avec une copine au coin du feu... Juste un peu d'humanisme, à toutes petites doses... juste un peu d'humanité saupoudré sur notre quotidien pour voir briller de petites étoiles dans les yeux... 
    Ils les ont oubliées ces petites étoiles... Enfermés qu'ils sont dans leurs bulles de pouvoir...
    Alors... réapprenons à nos politiques à vivre !