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2013-2015 - Page 3

  • C'est trop con !

    Juste pour toi mon ami... en te souhaitant un beau voyage !

    A toi de me faire à nouveau rire aux éclats, la prochaine fois que l'on se verra. Tu me dois bien ça, tant j'ai pleuré aujourd'hui... Pleuré en souvenir de nos longues conversations téléphoniques,... l'occasion de refaire le monde tout en délirant et riant ! Pleuré sur tes compliments si charmants... Pleuré sur ton optimisme et ta joie de vivre... Pleuré sur ta façon de me dire, quand je te demandais des nouvelles de ta santé : "Moi ? ça va ! ça va toujours... Mais passons aux choses importantes : comment va ton genou ?"... Pleuré sur notre amitié qui se foutait de notre différence d'âge...
    Merci mon ami. A la revoyure !
     


    MICHEL FUGAIN OU S'EN VONT par GALAUTHO

  • La boite à outils du rapport Fragonard sur les Allocations familiales : inadmissible !

    Jeudi dernier, le Président de la République annonçait que les familles « avec les plus hauts revenus » verraient leurs allocations familiales diminuer, reniant ainsi l’engagement n°16 de son projet présidentiel selon lequel il « maintiendrait toutes les ressources affectées à la politique familiale ».

     

    « Le rapport de Bertrand Fragonard, Président délégué du Haut Conseil de la famille, s’engouffre dans cette brèche ouverte par le Président de la République, en proposant que les allocations familiales soient soumises à un seuil de ressources, ce qui met à mal le pacte républicain instauré en 1945 » souligne Karin Tourmente-Leroux, Secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille.

     

    Après le quotient familial, il est évident que l’universalité des allocations familiales est dans le viseur du gouvernement.

     

    Pour Karin Tourmente-Leroux, il est juste que les foyers les plus aisés participent à la hauteur de leurs moyens à l’effort de redressement du pays mais soumettre les allocations à des conditions de ressources relève d’une confusion grave sur les objectifs poursuivis par la politique familiale.

     

    La politique familiale n’est ni une variable d’ajustement budgétaire ni une politique de redistribution : elle permet à la France d'avoir le meilleur taux de natalité en Europe et le meilleur taux de professionnalisation des femmes.

     

    Enfin, le Nouveau Centre estime qu’une fois encore, les classes moyennes risquent d’être pénalisées par la politique du gouvernement : « Avec des seuils si bas, autant dire que l’on veut pénaliser les foyers à revenus moyens et contraindre les femmes à devoir choisir entre le fait d’avoir des enfants ou de travailler, à l’exemple de ce qui se passe dans certains de nos pays voisins. C’est inadmissible ! », conclut Karin Tourmente-Leroux.

     

    Karin Tourmente-Leroux, Secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille

     
  • La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire

    Au lendemain de l’adoption par le Sénat, grâce aux voix de la gauche (330 voix contre 16), de la proposition de loi UMP modifiant le versement des allocations familiales et des allocations de rentrée scolaire pour les familles ayant perdu la garde de leurs enfants, Karin Tourmente-Leroux, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille, salue le bon sens des sénateurs.

     

    Cette loi prévoit la suppression de l'allocation de rentrée scolaire et la suspension d'une majeure partie (65 %) des allocations familiales aux familles qui ont perdu la garde de leurs enfants par décision de justice. L’allocation de rentrée scolaire devra être, elle, automatiquement attribuée au service d'aide à l'enfance.

     

    « Il est bien que pour une fois, seul l’intérêt de l’enfant ait été pris en compte », souligne Karin Tourmente-Leroux.

     

    Mais si la politique familiale ne peut être totalement épargnée par la crise et la rigueur budgétaire, il nous faut rester vigilants quant aux décisions à venir en la matière. Plafonnement des allocations, fiscalisation des allocations familiales, autant de décisions pour lesquelles nous devrons être force de propositions. 

     

    La politique familiale ne doit pas devenir une variable d’ajustement budgétaire.

     

    Nous proposons de nous orienter vers une matérialisation des allocations familiales :

    -          soit par la délivrance de bons d’achat afin d’éviter qu’allocations familiales et allocations de rentrées scolaires soient utilisées à d’autres fins.

    -          soit par un versement d’une partie des allocations aux établissements scolaires pour paiement direct des frais de cantine et de pensionnat.

     

     

    Karin TOURMENTE-LEROUX, secrétaire nationale du Nouveau Centre en charge de la Famille