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Parité : du concret ! - Page 3

  • Plus que deux ans

    Lu sur Métro.fr :

    Encore du chemin avant l'égalité salariale hommes-femmes, promise pour 2009

    L'égalité salariale entre les hommes et les femmes, promise par le gouvernement "dans les deux ans maximum" sous peine de sanctions, a jusqu'ici peiné à se concrétiser dans les entreprises, malgré un bilan annuel imposé par la loi, avec des écarts qui dépassent parfois 20%.

    Le nouveau ministre du Travail Xavier Bertrand a affirmé lundi qu'il y aura "des sanctions" si l'égalité n'est pas atteinte au terme des deux ans et que, pour les entreprises non conformes, "il y aura la possibilité pour l'inspection du travail de transmettre ces cas de discrimination".

    L'égalité salariale hommes-femmes sera le thème d'une des quatre conférences sociales de rentrée annoncées par Nicolas Sarkozy. Il faudra "prendre en compte le fait que, parfois, les femmes n'ont pas eu le même parcours professionnel" que les hommes, en raison de la maternité, a précisé M. Bertrand.

    Relancé début 2005 par le président Jacques Chirac, le thème de l’égalité salariale hommes-femmes avait abouti en mars 2006 au vote d'une nouvelle loi complétant la loi Génisson de 2001, qui oblige les entreprises de plus de 50 salariés à négocier sur l'égalité professionnelle, et l'accord interprofessionnel signé par les partenaires sociaux en 2004.

    La négociation sur les salaires que l'employeur doit engager chaque année, vise aussi en principe désormais à définir et programmer des mesures pour supprimer avant fin 2010 les écarts hommes-femmes.

    Mais les lois tardent à se concrétiser.

    Seuls 30 textes conventionnels dans les branches professionnelles abordaient l'égalité hommes-femmes en 2005, moins qu'en 2004.

    Le salaire horaire moyen des femmes est inférieur de 19% à celui des hommes et de 11% "à caractéristiques identiques", indiquait la Dares (ministère de l'Emploi) il y a un an.

    Dans les quatre premières années de vie active, le salaire net médian des femmes à temps complet est inférieur de 5% à 23% à celui des hommes, selon l'Insee.

    Or, les inégalités se creusent en cours de carrière.

    Seul un poste de cadre sur quatre environ était occupé par une femme en 2002, pour un salaire inférieur de 20%, notait début mars la Dares, en pointant l'impact de la "situation familiale".

    Même diplômées des grandes écoles, les femmes obtiennent un niveau de responsabilité moindre que les hommes dans leur carrière, encadrent des équipes moins importantes et sont moins payées, confirmait en février une enquête publiée par Grandes Ecoles au féminin. Les diplômées gagnent 18% de moins en début de carrière et 24% de 46 à 50 ans.

    Facteur aggravant, les femmes sont quatre fois plus nombreuses que les hommes à temps partiel "subi" (900.000 environ en 2005), d'après l'Observatoire des inégalités.

    A durée de travail, formation, expérience et fonction égales, l'écart dû à une "discrimination pure" serait de 7% et 11%, selon les études.

    Le "moindre investissement supposé" des femmes dans le monde du travail conduit les entreprises à leur confier moins de responsabilités, ce qui crée des écarts salariaux et incite les femmes à se replier sur la sphère domestique, justifiant "a posteriori" l'attitude des employeurs, a expliqué Michel Glaude (Insee).

    Sortir de ce "cercle vicieux" suppose des interventions publiques pour faire bouger l'entreprise et la politique familiale, prônait-il en mars.

    Dans cette optique, M. Bertrand a évoqué lundi le besoin de "prendre en considération la question de la garde d'enfant", via un "droit opposable".

    Par Isabelle CORTESPARIS (AFP)
    © 2007 AFP

  • Des femmes oubliées au profit de cocktails

    Dernière ligne droite avant le premier tour, ou presque... Hier, mercredi, avec mes kids, nous avons déballé pas moins de 40 000 tracts et 500 affiches qui m'ont été livrés au milieu du jardin. Faire de la politique, ça peut muscler !
    Hier soir, deuxième réunion publique de la semaine à travers la 5e circonscription de l'Eure.
    Discussions avec des indécis.
    Discussion passionnante avec une psychiatre. Chaque mois, elle a en moyenne trois nouvelles patientes qui ont pour point commun d'être... SDF. Femmes battues, elles ont vu la campagne d'information diffusée à la télé. Elles ont réagit. Elles ont placé rapidement leurs enfants chez des amis ou dans de la famille. Elles ont dans la foulée déposé plainte contre leur mari. Puis ont vite pris la poudre d'escampette. Oui, mais famille et amis ne pouvant héberger tout le monde, ces femmes sont à la rue. Pas de structure d'accueil pour ces femmes ! Pas chez nous, à la campagne ! Et dire que supprimer deux cocktails dans un ministère chaque mois suffirait à faire vivre une maison d'accueil pour femmes pendant un mois...
    Glurps !

  • T'auras mon vote, Bayrou !

        Comme le chantent à tue-tête mes petits monstres : "T'auras mon vote, Bayrou !"
    "Pourquoi ?" se demanderont certains. Les explications ci-dessus et ci-dessous : vous comprendrez mieux !

    Lu sur WebTVBayrou :
    "François Bayrou était à Bordeaux, le 16 mars dernier. Au cours d'un long entretien avec le journal Sud-Ouest, il a tenu à aborder la question de la condition et du travail des femmes, rappelant à quel point nous avions besoin des femmes et soulignant : " une inégalité frappante : les femmes forcées aux temps partiels". Le candidat a souhaité que l'on signe "un contrat de progrès avec les entreprises" afin de répondre à ces inégalités".