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anniversaire

  • On avance !

    Fatigue ou mal à l'âme ? Peut-être l'alchimie des deux...
    Ce matin, je te pleure comme lorsqu'enfant j'avais perdue ma poupée Caroline. Mais tu étais là pour m'aider à la retrouver. Toujours là. Tu m'as donné cette force, cette envie de me battre contre vents et marée, cette fierté aussi. Aujourd'hui, je te pleure. Ce n'est pas Caroline qui me manque. Tu n'es pas là, Papa. Tu aurais 68 ans aujourdhui. On n'aurait mis que 17 bougies sur ton gâteau... et, à l'instar de ce que nous faisions toujours, nous t'aurions offert un cadeau en relation avec ce nombre de bougies !
    Allez, va... je ne sais pas si tu es au ciel derrière ces nuages qui s'entêtent à hanter notre Normandie. Mais, il faut que je retrouve le sourire : "La tête haute, ma fille !" comme tu aimais à me le dire ! "On avance !" Et le programme de ma journée va encore être bien dense : la politique, que tu m'a appris à aimer, est plus qu'occupante... et passionnante en ce moment ;o))

  • Il y a des soirs...

    Il y a des soirs, comme ce soir, où tout semble aller de travers.
    Il y a des soirs, où Cher et Tendre étant en vadrouille professionnelle Outre-Rhin, je dois faire le tour des lits de mes petits monstres pour raconter des histoires, faire des câlins, écouter les doléances d'adododo, avec, en tête, la liste de tout ce que j'ai encore à faire avant d'aller me jeter sous ma couette.
    Il y a des soirs où je me demande comment font les mères et pères célibataires.
    Il y a des soirs où j'enverrais bien tout bouler (job, enfants, maison,...) pour partir découvrir l'autre bout du monde.
    Et il y a des soirs comme ce soir, où tout s'efface devant le sourire réjoui de mon petit n°2 devant le gâteau au chocolat à trois étages que j'ai préparé ce soir entre cinq coups de téléphones, trois mails et la mise en ligne de deux communiqués de presse, tout en prenant la température de Petite Chérie qui a chopé je ne sais quoi et en surveillant les devoirs de n°1 qui avait "trop envie tellement je m'em... d'aller chez mes copains qui, eux, ont le droit de se voir tout le temps même s'ils n'ont pas fait leurs devoirs. C'est pas juste !"
    Demain, grand jour, Colin fêtera ses 9 ans avec les enfants de sa classe, dans sa nouvelle école qu'il adore !
    Son sourire a effacé les larmes qui bordaient mes yeux.