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ans

  • Internet n'a rien compris à la quarantaine au féminin (5)

    Encore une de mes trouvailles... Je vous rapelle brièvement le principe : vous tapez "femmes quarante ans" sur Google et vous trouvez ce genre d'articles (voir mes autres trouvailles - si vous ne l'avez déjà fait - dans la rubrique "Le net et les quadra").
    Ah, je me suis amusée à taper "femmes" dans la section blogs de Google et le résultat ne m'a pas vraiment embalé... Pas mal de blogs culculs, voire cul tout simplement (n'ayons pas peur des mots !), des blogs recettes de cuisine et astuces sur les couches-culottes... Bof ! Il y a tout de même le blog de Corinne "Tout pour elles", à visiter sans hésiter pour la version women at work ou à la recherche d'un job.

    A propos de boulot, voici enfin une de mes trouvailles :

    Sur http://spip.chacun-ses-gouts.levillage.org

    Prévoir l'avenir, c'est prévenir les méfaits de l'âge.

    Le jeudi 24 juin 2004.

    Véronique Harmel dans son livre « Inventez votre ménopause » (Ed. Jouvence) évoque la difficulté pour les jeunes filles de s'imaginer avoir un jour 50 ans. Pourtant il paraît qu'en 2025 50% des femmes auront plus de 45 ans. Sans doute est-il important de les préparer à devenir des cinquantenaires.

    Le temps a ses unités de mesures, secondes, minutes, heures, jours, mois, années, etc. pour se faire une idée concrète de la vitesse à laquelle s'écoulent nos vies, il suffit de se rappeler l'époque où nous avions 10 ans, puis 15 et enfin l'année de notre majorité ! On a souvent l'impression que c'était hier. La jeune femme de trente ans se souvient de ses dix huit ans et de son adolescence, tout en mesurant les changements survenus depuis. Dans une quinzaine d'années, à savoir aux alentours de 2020 elle aura atteint et dépassé les quarante ans ! Quelle horreur pour elle ! Hier encore, elle traitait de vieille une femme de cet âge qui se révélait être une rivale potentielle ou réelle. Voici qu'aujourd'hui on lui annonce que les quinze années qui la séparent de cette vieille, vont lui tomber dessus avant qu'elle n'ait eu le temps de dire ouf !

    Ce qu'il est bon de savoir

    Les femmes sont plus entreprenantes après quarante ans. Le comportement compulsif de la jeunesse est remplacé par un véritable dynamisme structuré et réfléchit. La femme qui s'en va vers la cinquantaine sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas. Elle a tiré des leçons de ses erreurs. Sentimentalement, pour la grande majorité, elles ont connu un échec et/ou une séparation douloureuse dans ce domaine. C'est pourquoi sans devenir des working girls, elles choisissent de créer, pour ne pas rester sur le bord de la route. Professionnellement, c'est plus difficile, mais c'est dû à la conjoncture : le concept travail est en voie de disparition et les gouvernements préfèrent privilégier le jeunisme en matière d'aide à l'embauche.

    Il ne faut pas se mentir non plus, si vous vous retrouvez sans travail après quarante cinq ans, à moins d'être dans une branche qui manque de main d'œuvre, vous aurez des difficultés à retrouver un emploi. Des secteurs d'activités seront prêts à vous donner du travail, mais cela sera t-il à votre goût. Secteur en plein développement pour les femmes de plus 45 ans « aide ménagère à domicile » Seulement si la chiffonnette et le rangement n'est pas votre tasse de thé, vous allez vous morfondre...

    Comme on le voit vieillir ce n'est pas forcément prendre du poids et des rides. C'est surtout être mise hors jeu à cause de l'acte de naissance qui trahit votre âge, plus que votre apparence physique. Il est donc important d'y préparer les jeunes filles de 20 ans et les jeunes femmes. Juliette Gréco l'a chanté « ne crois pas que ta jeunesse durera ! »

    La jeunesse futile ne dure pas.

    Quelle femme peut souhaiter être superficielle jusqu'à sa mort ? Si vous savez rester dynamique, votre jeunesse pourra durer jusqu'à... Bien au-delà de la soixantaine. Entretenez votre corps un peu et votre esprit beaucoup. La jeunesse est dans la tête avant toute autre chose. Si vous conservez un esprit jeune, cela retentira sur votre aspect physique et votre charisme. Réussir à être plus ou moins à l'abri du besoin aidera aussi, prévoyez un plan travail/revenus fixes.

    K.T. : L’auteur aurait pu conclure, sans moins d’effets de style par : il vaut mieux être riche, jeune et bien portant que pauvre, vieux et malade, non ?
    Merci pour la pseudo dose de Prozac contenu dans ce papier qui pourrait tout de même être lu par… une farouche ennemie du chiffon chômeuse !

  • Internet n'a rien compris à la quarantaine au féminin (4)

    Pas le temps de blablater. Juste de vous livrer quelques-unes de mes trouvailles, suivies de mes remarques (parfois désobligeantes, j'en conviens) :
    Sur
    http://www.doctissimo.fr/

    Quarante ans, le bel âge ?

    Alors que chez certains la quarantaine annonce le début d’une nouvelle vie, des scientifiques affirment qu’elle marque également le début du déclin de notre cerveau. Selon une étude anglaise, notre mémoire et notre capacité mentale baissent régulièrement après 40-45 ans.

    Des chercheurs de la British Psychological Society de Londres attestent que notre capacité de réaction, notre faculté de concentration et notre mémoire commencent à décliner de manière significative dès l’âge de 40-45 ans. Au-delà de ce cap, point de retour… inexorablement chaque année confirme cette baisse régulière qui se poursuit jusqu’à l’âge de 80 ans.

    Quarante ans, la fin du bel âge ?

    Une équipe de psychologues a réalisé une série de tests sur pas moins de 2 282 volontaires âgés de 18 à 87 ans et en bonne santé. Les tests de capacité cognitive permettaient d’évaluer la mémoire (remémoration des noms et de visages), le temps de réaction à des situations données ainsi que les capacités de concentration et de prise de décisions.
    Jusqu’à la quarantaine, les facultés mentales apparaissent inchangées. Mais au-delà de cet âge, le temps de réaction est 10 à 15 % plus important qu’à vingt ans. Les capacités de concentration sont moindres et la faculté à ignorer des distractions parasites ou à mettre un nom sur un visage décroît dans le même temps. En deux mots, faire remonter à la surface les souvenirs utiles devient de plus en plus difficile.

    Vous pouvez me rappeler votre nom ?

    A une soirée entre amis, lors d’un cocktail, vous croisez le regard de quelqu’un qui vraisemblablement vous connaît. Mais malgré tous vos efforts, vous n’arrivez pas à mettre un nom sur son visage… Qui n’a pas fait face à ce genre de situation embarrassante ?
    Bien que le mécanisme cérébral responsable de ce déclin ne soit pas encore identifié, la théorie la plus plausible est la perte de faculté des cellules nerveuses de communiquer entre elles via des neurotransmetteurs. 

    La matière grise s’use si on ne s’en sert pas

    Lors de la communication de ses résultats, le docteur Semple précise que les personnes de plus de quarante ans compensent la baisse de leur capacité cognitive par une plus grande expérience. Si chez les personnes plus âgées, le chemin à effectuer pour ramener à la vie des souvenirs oubliés est plus long, elles connaissent quelques raccourcis.

    La baisse des performances intellectuelles révèle simplement que le cerveau n'est pas assez sollicité ! Le cerveau s'entretient. Des activités monotones, des occupations routinières mobilisent toujours les mêmes régions cérébrales, résultat : les autres s'endorment. La lecture, les mots-croisés et une vie sociale active contribuent à maintenir notre cerveau en forme. Alors pourquoi ne pas faire un peu d’exercice en lisant nos articles sur le même sujet ?
    David Bême

    K.T. : Et pourquoi, M. Bême ne pas faire un peu d’exercice en vous écrivant une belle lettre… Elle pourrait commencer ainsi :

    Cher Monsieur,

    Après avoir lu votre article passionnant, j’aimerais vous inviter une journée dans notre belle demeure normande, afin que vous puissiez :

    -  vous charger de la garde de mes trois enfants et de la gestion de leurs plannings respectifs,
    -  astiquer notre domicile du sol au plafond (sans oublier un seul étage - il y en a trois),
    -  remplir le frigo que mes monstres dévalisent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire,
    - préparer un plateau repas pour mon Jules qui rentre à 21h, 21h30 cinq jours sur sept,
    -  recoudre le cartable qui vient de craquer quinze jours après la rentrée (pas question et pas de sous pour en acheter un neuf),
    -   rédiger les trois reco que je dois envoyer à mes clients qui vont finir par s’impatienter,
    - déposer le costard de Monsieur au pressing,
    - m’investir en politique – échéances obligent – car si je ne le fais pas à quarante ans, ce n’est pas à quatre-vingt que j’en aurai l’énergie,
    -   et aller chez le véto pour faire vacciner Maou (notre chat).

    J’aurais alors tous loisirs pour me plonger dans une grille de mots croisés ou de sudoku (rebaptisé suduku par mes aînés) ou la pile de bouquins que je veux lire depuis trois ans. Je pourrais donc solliciter mon cerveau comme vous nous incitez à le faire dans votre article…

  • Changement de décennie

    Avant tout – soyons un peu vieille France – les présentations s’imposent. Je vous l’annonce tout de go : je viens d'avoir quarante ans ! Pas évident à digérer, ce changement de décennie. Je le rumine depuis août 2005. Autrement dit, depuis le jour de mes trente-neuf ans… A force de cogiter, je me suis dit que je ne devais pas être la seule « à me prendre la tête » -  expression employée là à bon escient, selon  mon cher et tendre. Donc, pseudo solidarité féminine oblige (je n’y crois pas vraiment…), j’en ai papoté autour d’un café, au téléphone ou lors d’un dîner avec les miss présentes (que je devrais, si je ne voulais pas choquer les linguistes, appeler les ladies car elles ont, elles aussi, recours aux crèmes anti-rides. Mais ce mot –ladies- évoque un lointain souvenir d’oral d’anglais au bac qui ne s’est pas très bien passé. Titre du texte à étudier : « Ladies room »… L’auteur, via ses blablas sur les wc, le petit coin ou les chiottes – vous appelez ça comme vous le voulez – y évoquait le féminisme… Puis ladies, ça rime aussi avec vieille chouette façon Agatha Christie. Ambiance meurtre entre le thé et les scones…). Revenons à nos moutons,… moutonnes ou brebis. Mes cops’. Elles sont toutes – ou presque, et celles qui ne le sont pas n’auront pas droit, ici, au chapitre - d’accord avec moi : quarante ans, c’est… bof !