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bayrou

  • Combat du désespoir ?

    Le 7 juin me semble déjà loin... C'était avant-hier... Mais il faut dire que depuis je n'ai guère posé pied à terre ! Et ce même depuis le fameux débat Bayrou Cohn-Bendit sur France 2, la semaine dernière. Je ne veux pas polémiquer plus sur ces élections, mais.. Juste un constat : Bayrou se raccroche aux branches et passe à confesse pensant que les Français vont lui pardonner... Lui pardonner d'avoir voulu les berner quant à la nature de ces élections européennes. Lui pardonner d'avoir joué la carte de la vilénie la plus basse en politique... Raté ! Et pour moi, sentiment de malaise envers cette politique de bas étage !

    J'ai déjà été dans le camps des perdants en politique. Pas vraiment agréable... Mais dans ce cas, on fait profil bas. On laisse passer la foudre, sans chercher le clash, sans opter pour "nous, on est fort et vous n'avez rien compris!". Or sur Internet, des sites de presse à Facebook, je suis étonnée de constater que les militants oranges ont sorti les couteaux... Combat du désespoir ? Alors, j'éprouve de la pitié... pour ceux qui ont été trompés et se refusent à y croire ! Sans pour autant, bien entendu, les condamner !

  • Pas si loin, finalement

    Une toute petite note, pour vous dire que je suis loin de vous. Ma tête est à mille kilomètres de la politique, même si, étrangement, j'ai passé aujourd'hui plus de 11 heures, à bosser sur ce sujet !
    Loin de vous. La tête absorbée par cette course contre la monte que sont nos vies. Roue qui tourne inéluctablement. Temps qui passe vite, si vite, trop vite.
    Loin de vous. Penchée sur mon nombril, à essayer de comprendre mon imperméabilité "si imperméable" face au décés d'un membre de ma famille. Peut-être parce que j'ai trop eu mal quand Papa a tiré sa révérance, après trop de souffrances, il y a de ça bientôt quinze ans. Peut-être parce que j'ai encore mal de son absence. Peut-être parce que je veux ignorer la souffrance. Peut-être parce que j'aime tant la vie. Peut-être parce que la vie qui est autour de moi, qui est en moi est plus forte que tout. Peut-être parce que - vous allez me trouver gnangnan cuculapraline ! - je suis entourée d'amour et suis pleine d'amour, ce qui me donne une force incroyable, la force d'avancer contre vents et marées. Merci à ceux qui m'entourent (Cher et Tendre, mes monstres, Maman, mes supers brothers et leurs tribus, mes cop's d'enfer, mes zamijobs, les tracteurs de la 5e, tous...) de votre force qui me rend si forte... tant et si bien que je crois que ce soir je vais me scotcher devant la télé... pour suivre le débat des deux zigotos et... me replonger dans... la politique :o)))

  • Rien n'est plus comme avant

    Qu'il est bon, par moments de reprendre sa casquette de Maman ! C'es ce que j'ai fait aujourd'hui... Au diable la politique et les infos. Juste mes petits monstres, après... un petit peu de boulot tout de même histoire de ne pas afficher une chiffre d'affaires trop proche du néant pour le mois d'avril !
    Ne pas écouter la radio. Ne pas suivre l'actu sur les sites et blogs. Mais écouter mes enfants. Aller pendant plus d'une heure et demie à la piscine avec eux (et ceux qui me connaissent bien savent que pour moi cela tient du sacrifice !). Parler avec eux, de tout, de rien, de leur vie, de leurs espoirs, de leurs envies...
    Pourtant, chez nous, rien n'est plus comme avant la campagne. Rien : le défilé des militants venant chercher leurs tracts à la maison semble leur manquer, tout comme de décharger les palettes de tracts dans leur salle de jeux - qui a enfin repris son origine première -, ou encore de répondre aux nombreux coups de téléphone reçus ici sur trois lignes à la fois... Et Madeleine, du haut de ses 4 ans, de me demander "Quand on recommence pour Bayrou Président ?"...
    Je suis contente qu'ils aient partagé avec moi cette campagne, à leur mesure. Contente car ils ont mis en application quelques valeurs que nous essayons Cher et Tendre et moi de leur enseigner - pas toujours facile - : partager, rendre service aux autres, s'intéresser à autre chose qu'à son propre nombril, suivre en fonction de leurs âges et de leurs centres d'intéret ce qui se passe en dehors de notre maison et de notre jardin, être à l'écoute d'autrui... Sans compter les principes basiques de politesse qu'ils ont du mettre en application à outrance servant à tout va du "Merci Madame", "Bonjour Monsieur", "De rien Madame", tant ils ont vu de monde...
    Je suis fière de mes deux petits bouts d'homme et de mon petit bout de femme. J'espère qu'en grandissant le mot citoyenneté aura un sens pour eux. Ma petite princesse-camionneuse est trop petite pour garder un souvenir précis de ces semaines que nous venons de passer ensemble, mais mes deux grands ont,  je le crois ou je l'espère, une vague notion de ce que cela signifie.
    A la question qu'ils m'ont posée tout à l'heure :
    - Pourquoi la politique t'intéresse ?
    j'ai répondu :
    - Pour aider à construire pour vous et les autres personnes, des enfants comme des adultes, un pays où chacun soit heureux de vivre.