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enfance

  • Premier dimanche

    En ce premier dimanche de l'Avent, la maison a commencé à se parer de rouge et d'or, de bougies et de coeurs, de trolls et d'étoiles.
    En ce premier dimanche de l'Avent, Petite Chérie, notre petite dernière, m'a déclaré avec sérieux :
    - C'est joli la maison, Maman. Mais tu sais, moi je sais...
    - Que sais-tu mon ange ?
    - Je sais que le Père Noël, c'est toi et Papa !
    En ce premier dimanche de l'Avent, il n'y a plus que moi qui croit vraiment au Père Noël. A moi de me battre pour conserver cette magie, cette magnifique histoire d'amour entre mes enfants et l'imaginaire, entre nous et le rêve.

  • Crèches, crèches, crèches...

    Lu pour vous sur bayrou.fr : "Dans la vie, il n’y a qu’une seule question : comment voulons-nous élever nos enfants ?"
    " L’avenir d’un enfant se joue dès les premières années, dans sa famille. Lorsque la famille est absente ou totalement démunie devant son éducation, les choses deviennent vite irrattrapables. Le risque est d’autant plus grand quand la famille est en décalage culturel avec le pays où elle vit, parce que très vite c’est la rue qui se charge de faire “l’éducation” de l’enfant.
    Je propose une politique de soutien et d’éducation des familles, pour que les pères et les mères comprennent que leur attitude dans la famille donnera à l’enfant les repères qui lui serviront toute sa vie.
    Il y a aussi l’école. A l’école, l’enfant doit apprendre le sens de l’effort, l’expérience de l’échec, de la réussite, mais aussi la fierté, l’estime de soi. A l’école, se découvrent et se construisent le sens critique, la liberté de l’esprit. On y apprend à comprendre et à juger le monde dans lequel on vit.
    Plusieurs mesures seront prises rapidement : le développement des crèches d’entreprise, ainsi que des crèches collectives et familiales à horaires adaptés ; l'organisation d'études surveillées pour les collégiens ; la limitation de la publicité pour les enfants à la télévision et l’adaptation de son contenu. Je propose de permettre aux parents de fractionner le congé parental, pour qu’ils puissent consacrer du temps à leur enfant à tout moment de sa scolarité, jusqu’à seize ans.
    Je veux contribuer à construire pour mes enfants, pour nos enfants, une société qui donne davantage de place à l’idée qu’il faut faire du juste, et pas seulement du bien. Je souhaite que tout, autour d’eux, les invite à "sonner juste" par rapport à eux-mêmes et aux autres ; et qu’ils comprennent ainsi qu’il n’est pas inutile de grandir, qu’il n’est pas inutile d’aimer, pas inutile de vieillir, pas inutile de pardonner. Seuls des adultes qui s’assument, comme parents, comme éducateurs, comme politiques, sont en situation de transmettre, et pas de subir le changement du monde."

    Certes, il faudra faire encore plus (voir mes propositions dans la catégorie parité du concret), mais c'est déjà un grand pas en avant, non ? A suivre !

    Evénement du jour : je me suis enfin décidée à envoyer un mail à François Bayrou, dont je vous livre un extrait :
    "Monsieur,
    ... j'ai longtemps hésité à rédiger ce mail ! Mais à 31 jours du premier tour, j'ose enfin... Je viens de recevoir chez moi plusieurs milliers du dernier tract (sous forme de livret) à distribuer et faire distribuer dans ma circonscription. Et je constate qu'il n'y a pas une ligne, pas un mot sur vos propositions en matière de garde d'enfants (propositions qui figurent discrètement - trop - sous l'onglet enfance dans la rubrique propositions de votre site).
    Auriez-vous oublié qu'en France, les femmes représentent 52% de l'électorat et 53% des inscrits sur les listes électorales, selon le ministère de la parité ?
    En tant que femme et mère de famille, je pense qu'il est grand temps que vous clamiez haut et fort vos propositions en la matière. Les femmes mères de familles ne résidant pas dans des cités n'y seront pas insensibles... : elles me semblent être les oubliées de la campagne !
    En vous remerciant de pardonner mon audace, ..."

  • Le temps passe...

    Hier, je me suis rendue pour le boulot dans une petite ville de l'Eure : Breteuil sur Iton. Ce nom ne vous dira peut-être rien... Moi, c'est là que j'ai passé toutes mes vacances d'été jusqu'à l'âge de dix ans, dans la maison familiale. C'est là que j'ai les plus beaux souvenirs de bétises et de parties de pêche aux gardons avec ma tribu de cousins et les petits voisins.
    Je suis allée, un peu émue, voir cette immense maison qui n'est plus "de famille" mais qui a abrité des moments merveilleux, des moments magiques, le dernier été passé avec ma grand-mère paternelle.
    La maison est petite.
    Ils ont scié le cognassier dans lequel je construisais mes cabanes.
    Ils ont scié le cognassier dans lequel je me réfugiais pour dévorer les bouquins de la Comtesse de Ségur.
    Ils ont scié le cognassier et la maison est finalement plus petite que dans mes beaux souvenirs d'enfant.
    Petit goût d'amertume... Vite oublié, vite rangé dans le tiroir "on verra ça plus tard", car, si le temsp passe, il m'a néanmoins donné la chance d'avoir une vie extraordinaire !  "Elle est folle", diront certains et/ou certaines. Elle écrit ça alors qu'elle râle tout le temps.
    Râler, c'est ne pas accepter. Ne pas accepter, c'est vouloir faire avancer les choses. Pour moi peut-être, mais surtout pour les autres qui ont moins de chance que ce mini bout de nana râleuse que je suis.

    Bonne soirée