21.01.2008

Cumul de mandats

... dans un super mail que j'ai reçu ce soir à propos des femmes, mères de famille, qui bossent, sans oublier tout le reste, et osent s'engager en politique en voulant faire bouger les choses : "Ah ça, côté emploi du temps, nous sommes assurément championnes du cumul  de mandats...mais par la synergie de nos enthousiasmes, nous y arriverons !"
J'adore !

 Merci Elisabeth ;o))

11.10.2007

Autosatisfaction...

Allez, un peu d'autosatisfaction, cela fait du bien parfois ! Surtout lorsque rien ne semble rouler dans le bon sens côté taf ;o((
Hier, j'ai rencontré la Maman d'un copain de n°2. Discussion de Mamans : "mon fils est content de connaître le vôtre", "ils ont l'air de bien s'entendre", "ils ont passé l'après-midi à refaire la coupe du monde de rugby dans le jardin" (si, si, c'est vrai... pour preuve l'état du jean de Colin et la tronche de mon gazon qui a subit de nombreuses roulades !!!). Puis discussion plus perso... Point commun : nous travaillons toutes les deux chez nous. Certes, comme toutes les Mamans nous assumons le frigo, les devoirs, le planning, etc... mais en plus nous avons toutes deux une activité professionnelle ! Un vrai job, quoi ! Et toutes deux, terrées dans nos bureaux dès 8h45 nous avons pour compagnie quotidienne... nos ordinateurs ! Certes, on se sent un peu seules parfois... Mais, la jolie phrase de cette Maman (qui de surcroît est mon homonyme... les Karin, Carine, Karine sont des nanas bien !!!) me sert de bouée depuis hier quand j'ai envie de sortir de mes murs et... de mes gonds : "Travailler chez soi, cela n'est pas donné à tout le monde : il faut en être capable !"
Voilà... ma petite crise d'autosatisfaction est terminée pour ce soir... mais j'avais envie de la partager avec vous ! *

* un post en vert... couleur de l'espoir ;o)

05.10.2007

Je trouve...

"Je trouve qu'il y a bien peu de femmes qui s'investissent en politique."
Réflexion masculine entendue cette semaine...

Pourquoi ? Pourquoi si peu de femmes osent-elles s'inscrire dans un parti politique et militer, voire briguer un mandat électorale ?
A vous de me donner votre avis !
- Moi, je crois fermement qu'une mère famille a du mal à s'investir dans un parti politique du fait des problèmes de garde de ses chers petits...
- Je crois fermement que le regard des autres est assez accusateur sur ces femmes (dont je fais partie !!) qui osent plaquer enfants et mari un soir par semaine ou moins pour aller à une réunion politique ! Certes, il faut déjà avoir un mari qui accepte cet investissement, mais également avoir les nerfs assez solides et la tête assez haute pour passer outre ce regard...
- Je crois fermement que les hommes ne sont pas trop prêts à partager leurs mandats électoraux avec des femmes qui ont intrinsèquement une autre vision de la politique...

La politique n'est pas qu'une affaire d'hommes...

Bon, j'arrête ! Je vous laisse un peu de place pour me donner votre point de vue sans pour autant faire de féminisme ;o))

06.08.2007

J-

J-1 : demain j'aurai 41 balais ;o( ... Yakahassumer...
J-4 : vendredi, on met les voiles, direction la mer, les mouettes, les crèpes, le cidre, l'iode, les cirés, les bottes, les maillots, les crabes,... vive les vacances en Bretagne ! Des vacances que je n'ai jamais attendues avec autant de délectation (à l'instar de toutes les personnes qui ont travaillé à la création du Nouveau Centre : on est un peu sur les rotules !). Un peu comme une enfant à qui l'on présente le gâteau de ses rêves, et qui doit attendre encore 4 jours avant de se jeter dessus ! Gnourk !

02.08.2007

Oh les filles !

La chanson - elle date un peu certes, mais elle dit tout de même :
"Oh les filles, oh les filles
Elles me rendent marteau..."

Sérieusement, en quoi peuvent -elles taper sur le système de ces messieurs ?
Je ne comprends pas : elles font tout, essayent d'assumer tout (boulot, enfants, mari, maison, chat, poisson rouge, états d'âme des copines, et j'en passe...) et ces messieurs osent encore se plaindre.
Certes, parfois je comprends la gente masculine qui ne doit plus vraiment savoir où elle en est, ayant perdu le statut de mâle et toute la mâlattitude qui va avec, mais bon... faut évoluer !
Certes, parfois je comprends la gente masculine, quand je lance des appels aux plumes féminines et que je constate par commentaires interposés que la majorité des visiteurs de ce p'tit blog est très largement masculine, mais bon... ils cherchent peut-être à se procurer un mode d'emploi de la femme du 21e siècle à travers ma prose délirante !

Sérieusement, cela serait méga super génial si enfin, les FILLES, vous m'adressiez des petits papiers sur tous les sujets qui vous passent par la tête, sur tous les coups de gueule que vous avez envie de pousser, sur tous les trucs que vous connaissez en matière de droit, cuisine, bricolage, emploi, etc.
Allez, vous vous retroussez les manches, cherchez les Zidées, l'inspiration, tout ce que vous voulez... Et zoup, à vos claviers ! n'oubliez pas de cliquer sur commentaires... ou de me demander mon mail si c'est un super long papier (en me précisant que vous êtes OK pour sa mise en ligne !)

...Ah, connaissez vous la fin de la chanson :
"Je suis sorti avec Karine
Elle ne m'a rien demandé
Elle est si douce elle est si fine
Puis j'aime ses beaux yeux étonnés
J'aimerai toute ma vie Karine
Et rien n'pourra m'en empêcher"

Je ne me fais pas d'illusion : il ne s'agit pas de moi, mais bon... ça fait du bien à lire !
Je ne me fais pas d'illusion : la Karine de la chanson a un E en trop à la fin de son prénom... et puis question douceur, je ne sais pas faire ;o)

31.05.2007

Darfour : non à un second Rwanda !

aeb4809ddb24800234f9adba506c9d91.jpgCe soir, j'ai fait une pause dans mon boulot, pour aller regarder Envoyé Spécial sur France 2. Thème de l'émission : le Darfour.
A vous de juger de la nécessité de créer un mouvement  de bloggueurs citoyens et humanistes pour défendre les persécutés.
Arrétons de fermer les yeux ! Relayons l'info ! Ne permettons pas l'impossible, l'inhumain...

Lu pour vous sur le site de Libération :

Accroupie dans un camp très sale du Darfour, Hawa Hamed, une jeune femme de 25 ans, raconte une histoire tragique mais hélas banale. Il y a trois mois, son village a été attaqué par une milice arabe, sa case brûlée et plusieurs de ses parents tués. «Ils sont arrivés comme une tornade», dit-elle, mais elle et son mari ont réussi à s'échapper avec leur petite fille, en marchant à travers le désert pendant des jours comme des milliers d'autres.
L'histoire d'Hawa Hamed présente une originalité par rapport à la plupart des 2 millions d'êtres humains qui vivent dans les camps darfouriens. Elle est du Tchad et non du Soudan. Quand elle a fui ses persécuteurs en traversant une rivière à sec dans le désert, elle est devenue une réfugiée au lieu de n'être qu'une personne déplacée car elle avait franchi une frontière internationale.
Les nomades sont habitués à passer du Soudan au Tchad et inversement quand ils cherchent de l'eau et de quoi faire paître leurs bêtes. Mais dans le contexte du conflit du Darfour, qui dure maintenant depuis quatre ans, la fuite d'Hawa Hamed passant cette ligne invisible dans les sables sans traces de l'Afrique centrale marque une nouvelle et gravement dérangeante évolution de la situation.
La crise du Darfour n'est plus confinée au Soudan. Elle a éclaboussé le Tchad voisin et même la partie sauvage du nord-est de la République centrafricaine. Aujourd'hui, les attaques des jenjawids n'ont plus lieu uniquement sur les terres incultes du Darfour mais depuis plusieurs mois, les offensives des rebelles, soutenues par la milice arabe, sont menées dans l'est du Tchad, où les Nations unies dénombrent désormais 110 000 personnes sans domicile, soit deux fois plus que l'an dernier.
La Centrafrique est également la cible des rebelles : on évalue à 250 000 le nombre de personnes récemment déplacées en raison de l'insécurité dans le nord du pays. Pour échapper au chaos, des dizaines de milliers de civils traversent désormais la frontière, fuyant les zones de conflit les unes après les autres.
Les réfugiés ne sont pas un nouveau phénomène dans le contexte de la crise du Darfour, plus de 220 000 Soudanais s'éternisent dans les camps du Tchad depuis les années 2003-2004, quand leurs villages ont été détruits par les jenjawids.
Pendant ce temps, les déplacements continuels de population de la République centrafricaine vers le Tchad ont accru le nombre des réfugiés, désormais proche de 50 000.
La sécurité y est tellement aléatoire que des Tchadiens, comme Hawa Hamed, et des Darfouriens cherchent asile au Darfour plutôt qu'ailleurs.
Aujourd'hui, l'extension du conflit au Tchad et à la Centrafrique menace de déstabiliser une région importante au coeur de l'Afrique, avec pour conséquence des souffrances accrues pour des centaines de milliers de personnes. La crise grave qui touche ces trois pays signifie pour le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) et toute la communauté humanitaire un défi hors du commun. Si la sécurité dans la région devait encore empirer, la communauté internationale serait dans l'impossibilité de continuer à agir.
Plus de 3 millions de personnes dépendent de l'aide alimentaire au Darfour, au Tchad oriental et dans le nord-est de la Centrafrique. Pour éviter un désastre humanitaire, l'acheminement des vivres avant la saison des pluies est essentiel. Le coût total de cette opération pour ces trois pays dépassera 600 millions de dollars US en 2007.
Le financement n'est pas le seul défi auquel le PAM est confronté dans le cadre de cette opération délicate. L'absence de sécurité dans la région empêche les travailleurs humanitaires, qu'ils soient du PAM ou de ses partenaires, d'effectuer leurs tâches dans des conditions acceptables. Quand les hostilités se déclenchent, les couloirs humanitaires sont en règle générale coupés, privant des centaines de milliers de personnes d'aide alimentaire.
Au Tchad, les opérations d'aide non urgente ont déjà été annulées dans l'est du pays depuis plus de quatre mois, et aujourd'hui ce sont les opérations d'urgence qui sont menacées si nous ne parvenons pas à acheminer l'aide alimentaire avant la saison des pluies, pendant laquelle les routes seront impraticables. En Centrafrique, les zones les plus touchées ne peuvent être atteintes que difficilement, du fait de l'insécurité et des mauvaises infrastructures de transport.
Tandis que le monde réclame qu'une solution politique soit apportée, avec envoi de troupes de Casques bleus de l'ONU dans les trois pays, les travailleurs humanitaires doivent obtenir un accès sûr à la région pour que l'aide continue d'être remise à ceux qui en ont un besoin vital. C'est le rôle de ceux qui cherchent une solution politique que de garantir cet accès. Sinon, nombre d'innocents risquent d'être piégés comme Hawa Hamed, et continuer à fuir une zone de conflit pour arriver dans une autre.

Liens pour comprendre, ouvrir les yeux, agir :

12.04.2007

Des femmes oubliées au profit de cocktails

Dernière ligne droite avant le premier tour, ou presque... Hier, mercredi, avec mes kids, nous avons déballé pas moins de 40 000 tracts et 500 affiches qui m'ont été livrés au milieu du jardin. Faire de la politique, ça peut muscler !
Hier soir, deuxième réunion publique de la semaine à travers la 5e circonscription de l'Eure.
Discussions avec des indécis.
Discussion passionnante avec une psychiatre. Chaque mois, elle a en moyenne trois nouvelles patientes qui ont pour point commun d'être... SDF. Femmes battues, elles ont vu la campagne d'information diffusée à la télé. Elles ont réagit. Elles ont placé rapidement leurs enfants chez des amis ou dans de la famille. Elles ont dans la foulée déposé plainte contre leur mari. Puis ont vite pris la poudre d'escampette. Oui, mais famille et amis ne pouvant héberger tout le monde, ces femmes sont à la rue. Pas de structure d'accueil pour ces femmes ! Pas chez nous, à la campagne ! Et dire que supprimer deux cocktails dans un ministère chaque mois suffirait à faire vivre une maison d'accueil pour femmes pendant un mois...
Glurps !

07.04.2007

Bayrou et les femmes !

Il y a deux jours, François Bayrou participait au forum de Elle.fr.
Il a parlé des femmes...
Regardez, et surtout écoutez, puis commentez !

NB1 : pour demain, bonne chasse aux oeufs de Pâques !

NB : vous aurez noté qu'à deux semaines du premier tour de l'élection présidentielle, je m'offre un nouveau décor... orange !

29.03.2007

T'auras mon vote, Bayrou !

    Comme le chantent à tue-tête mes petits monstres : "T'auras mon vote, Bayrou !"
"Pourquoi ?" se demanderont certains. Les explications ci-dessus et ci-dessous : vous comprendrez mieux !

Lu sur WebTVBayrou :
"François Bayrou était à Bordeaux, le 16 mars dernier. Au cours d'un long entretien avec le journal Sud-Ouest, il a tenu à aborder la question de la condition et du travail des femmes, rappelant à quel point nous avions besoin des femmes et soulignant : " une inégalité frappante : les femmes forcées aux temps partiels". Le candidat a souhaité que l'on signe "un contrat de progrès avec les entreprises" afin de répondre à ces inégalités".

26.03.2007

Sur le terrain... dans le 27 !

Parité, du concret, sur le terrain, dans mon beau département de l'Eure !
Que fait  Evreux, ville magique où le relooking de la ville se voudrait rivaliser avec le Palais royal  (JL Debré y habite dans le luxe d'un appart à tout petit prix) ? Que fait Evreux pour les femmes ?  A Evreux,  aucune crèche "à horaires décalés" sur la zone commerciale où travaillent surtout des femmes ou encore à la Madeleine - tristement célèbre pour ses voitures brûlées lors des émeutes des banlieues -  !
C'était en projet en 2001 ! Un projet lancé par Danielle Jeanne, et... c'est toujours en projet, mais sur une zone franche où les entreprises se "font du beurre" en ne payant pas de charges, et en oubliant les conditions de travail du personnel féminin !

Parité, du concret, sur le terrain, dans mon beau département de l'Eure ! Encore...

Par ailleurs, pourquoi les CCAS (Centre communal d'action sociale) ne jouent-ils pas leur rôle pleinement dans nos petits villages ? Pourquoi, tels des entêtés loin de la réalité, des maires de petits villages n'appliquent-ils pas des tarifs de garderie en fonction du quotien familiale, et ne prennent-ils pas ainsi en charge le surcoût de la gestion des garderies péri-scolaires par les communautés de communes ? Peut-être aiment-ils voir des enfants, la clé autour du cou, rentrer chez eux, sans Maman ni Papa à la maison ? Peut-être aiment-ils voir ces enfants tomber peu à peu dans la délinquance ? Non, je ne délire pas... Hélas !... Un gamin de 10 ans a été interpelé pour diverses effractions très récemment. Il rentre tout seul, chez lui, le soir, depuis que nos tarifs de garderie ont augmenté de 400%. Les institutions ne peuvent suppléer à l'éducation que doivent donner les parents, mais elles pourraient peut-être aider, non?