09.04.2008

Pour les accros de Normandie

Allez, aujourd'hui, je laisse tomber la politique, les coups de gueule en tout genre, pour vous inviter à découvrir un site que j'adore (rangez votre carte bleue avant d'y aller si vous êtes accro de Normandie et adepte de l'humour décalé) : http://www.heula.fr/

Pour vous donnez un avant-goût :

 

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31.03.2008

Tout le monde se sent Ch'tis, mais...

Aujourd'hui tout le monde se sent Ch'tis... Mais la violence dans l'univers du foot n'est pas un scoop... Violence verbale même durant des rencontres très localo-locales... Violences physiques à la sortie des stades... Je n'aime pas le foot. J'aime le rugby. Autre mentalité ? Peut-être. Je ne connais pas le monde du ballon rond. Je ne dois donc pas généraliser, mais... c'était, je l'espère, la banderole de trop...

Aujourd'hui, si tout le monde se sent Ch'tis, moi j'ai honte d'être française ! Honte d'être citoyenne de ce pays qui va accepter que la grâce d'Idriss Déby soit appliquée aux membres de l'arche de Zoé. Honte que ces personnes qui ont ni plus ni moins tenté d'enlever 103 enfants puissent vivre en toute impunité.
5 mois de prison alors qu'ils devaient passer 8 ans derrière les barreaux...
L'honneur de la France est sauf... Nous n'aurons pas désavoué le droit africain en libérant nous-même ces six kidnappeurs, mais qu'en est-il de l'honneur, de l'équilibre psychologique de ces petits bouts qui ont été arrachés à leurs familles ?  

Ces dernières lignes ne sont pas politiquement correctes et n'engagent que moi, mais j'avais tout simplement envie de les cracher sur ce blog...

free music

18.11.2007

Météo philo

Toute la journée, nous avons attendu la neige... Et, c'est la pluie qui est arrivée !
Il en va souvent ainsi : on attend quelque chose et c'est une autre qui arrive... Le tout est de positiver, de magnifier cette chose inattendue, de lui donner un côté magique pour la rendre belle et agréable.
La pluie nous fait apprécier la chaleur de la maison, le doux ronron du feu dans la cheminée, le goûter familiale au coin du feu, la partie de Cluedo - que j'ai gagnée pour le deuxième dimanche de suite ! ouaouh - avec les les gnouks... Tant pis pour les boules de neige ! Cela sera pour plus tard. Un autre jour sans doute.

24.07.2007

Non à la polémique

Cinq femmes et un homme ont retrouvé aujourd'hui la LIBERTE.
Les prisons lybiennes font désormais partie de leur passé. Si tant soit peu qu'ils puissent oublier...
Et certains, au nom d'idéaux politiques, font des gorges chaudes sur le rôle joué par la première dame de France.
Honte à eux ! Honte à ceux qui se gargarisent de critiques, de mots bas...
Le fait est là : ces six personnes sont LIBRES. La diplomatie française a sans aucun doute joué un rôle dans cet heureux dénouement. Mme Sarkozy s'est sans doute impliquée dans ce dossier. N'est-ce pas là le rôle de la première dame de France... ?
Alors, même si vos idées ne sont pas de droite, ne critiquez pas !
Soyez juste fier que le mot liberté rime avec le nom France.
Soyez juste humains, et pensez au bonheur des familles qui retrouvent les leurs, après huit ans de geôle...
Ne critiquez pas... par respect pour ces femmes et cet homme pour qui l'avenir rimait jusqu'alors avec peine de mort.
Merci.

31.05.2007

Darfour : non à un second Rwanda !

aeb4809ddb24800234f9adba506c9d91.jpgCe soir, j'ai fait une pause dans mon boulot, pour aller regarder Envoyé Spécial sur France 2. Thème de l'émission : le Darfour.
A vous de juger de la nécessité de créer un mouvement  de bloggueurs citoyens et humanistes pour défendre les persécutés.
Arrétons de fermer les yeux ! Relayons l'info ! Ne permettons pas l'impossible, l'inhumain...

Lu pour vous sur le site de Libération :

Accroupie dans un camp très sale du Darfour, Hawa Hamed, une jeune femme de 25 ans, raconte une histoire tragique mais hélas banale. Il y a trois mois, son village a été attaqué par une milice arabe, sa case brûlée et plusieurs de ses parents tués. «Ils sont arrivés comme une tornade», dit-elle, mais elle et son mari ont réussi à s'échapper avec leur petite fille, en marchant à travers le désert pendant des jours comme des milliers d'autres.
L'histoire d'Hawa Hamed présente une originalité par rapport à la plupart des 2 millions d'êtres humains qui vivent dans les camps darfouriens. Elle est du Tchad et non du Soudan. Quand elle a fui ses persécuteurs en traversant une rivière à sec dans le désert, elle est devenue une réfugiée au lieu de n'être qu'une personne déplacée car elle avait franchi une frontière internationale.
Les nomades sont habitués à passer du Soudan au Tchad et inversement quand ils cherchent de l'eau et de quoi faire paître leurs bêtes. Mais dans le contexte du conflit du Darfour, qui dure maintenant depuis quatre ans, la fuite d'Hawa Hamed passant cette ligne invisible dans les sables sans traces de l'Afrique centrale marque une nouvelle et gravement dérangeante évolution de la situation.
La crise du Darfour n'est plus confinée au Soudan. Elle a éclaboussé le Tchad voisin et même la partie sauvage du nord-est de la République centrafricaine. Aujourd'hui, les attaques des jenjawids n'ont plus lieu uniquement sur les terres incultes du Darfour mais depuis plusieurs mois, les offensives des rebelles, soutenues par la milice arabe, sont menées dans l'est du Tchad, où les Nations unies dénombrent désormais 110 000 personnes sans domicile, soit deux fois plus que l'an dernier.
La Centrafrique est également la cible des rebelles : on évalue à 250 000 le nombre de personnes récemment déplacées en raison de l'insécurité dans le nord du pays. Pour échapper au chaos, des dizaines de milliers de civils traversent désormais la frontière, fuyant les zones de conflit les unes après les autres.
Les réfugiés ne sont pas un nouveau phénomène dans le contexte de la crise du Darfour, plus de 220 000 Soudanais s'éternisent dans les camps du Tchad depuis les années 2003-2004, quand leurs villages ont été détruits par les jenjawids.
Pendant ce temps, les déplacements continuels de population de la République centrafricaine vers le Tchad ont accru le nombre des réfugiés, désormais proche de 50 000.
La sécurité y est tellement aléatoire que des Tchadiens, comme Hawa Hamed, et des Darfouriens cherchent asile au Darfour plutôt qu'ailleurs.
Aujourd'hui, l'extension du conflit au Tchad et à la Centrafrique menace de déstabiliser une région importante au coeur de l'Afrique, avec pour conséquence des souffrances accrues pour des centaines de milliers de personnes. La crise grave qui touche ces trois pays signifie pour le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) et toute la communauté humanitaire un défi hors du commun. Si la sécurité dans la région devait encore empirer, la communauté internationale serait dans l'impossibilité de continuer à agir.
Plus de 3 millions de personnes dépendent de l'aide alimentaire au Darfour, au Tchad oriental et dans le nord-est de la Centrafrique. Pour éviter un désastre humanitaire, l'acheminement des vivres avant la saison des pluies est essentiel. Le coût total de cette opération pour ces trois pays dépassera 600 millions de dollars US en 2007.
Le financement n'est pas le seul défi auquel le PAM est confronté dans le cadre de cette opération délicate. L'absence de sécurité dans la région empêche les travailleurs humanitaires, qu'ils soient du PAM ou de ses partenaires, d'effectuer leurs tâches dans des conditions acceptables. Quand les hostilités se déclenchent, les couloirs humanitaires sont en règle générale coupés, privant des centaines de milliers de personnes d'aide alimentaire.
Au Tchad, les opérations d'aide non urgente ont déjà été annulées dans l'est du pays depuis plus de quatre mois, et aujourd'hui ce sont les opérations d'urgence qui sont menacées si nous ne parvenons pas à acheminer l'aide alimentaire avant la saison des pluies, pendant laquelle les routes seront impraticables. En Centrafrique, les zones les plus touchées ne peuvent être atteintes que difficilement, du fait de l'insécurité et des mauvaises infrastructures de transport.
Tandis que le monde réclame qu'une solution politique soit apportée, avec envoi de troupes de Casques bleus de l'ONU dans les trois pays, les travailleurs humanitaires doivent obtenir un accès sûr à la région pour que l'aide continue d'être remise à ceux qui en ont un besoin vital. C'est le rôle de ceux qui cherchent une solution politique que de garantir cet accès. Sinon, nombre d'innocents risquent d'être piégés comme Hawa Hamed, et continuer à fuir une zone de conflit pour arriver dans une autre.

Liens pour comprendre, ouvrir les yeux, agir :

14.05.2007

Je suis plus Française que ce que je croyais !

Lu aujourd'hui dans le Fig' :
"Les Français finissent premiers du classement d’une très sérieuse étude britannique sur le travail dans 23 pays, basée sur les réponses de 14.000 employés. Nous décrochons donc la palme des travailleurs les plus râleurs du monde, juste devant les Britanniques et les Suédois ex aequo. A en croire l’étude, les salariés les plus dociles sont irlandais, thaïlandais et néerlandais. "
Allez, j'avoue tout,... je ne râle pas qu'au boulot (qui d'ailleurs est chez moi !), mais bel et bien partout...
Encore un truc - tout comme mes choix politiques ;o) - que j'assume à 1000000%. Voire que je revendique !! - tout comme..., etc.