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  • Changement de décennie

    Avant tout – soyons un peu vieille France – les présentations s’imposent. Je vous l’annonce tout de go : je viens d'avoir quarante ans ! Pas évident à digérer, ce changement de décennie. Je le rumine depuis août 2005. Autrement dit, depuis le jour de mes trente-neuf ans… A force de cogiter, je me suis dit que je ne devais pas être la seule « à me prendre la tête » -  expression employée là à bon escient, selon  mon cher et tendre. Donc, pseudo solidarité féminine oblige (je n’y crois pas vraiment…), j’en ai papoté autour d’un café, au téléphone ou lors d’un dîner avec les miss présentes (que je devrais, si je ne voulais pas choquer les linguistes, appeler les ladies car elles ont, elles aussi, recours aux crèmes anti-rides. Mais ce mot –ladies- évoque un lointain souvenir d’oral d’anglais au bac qui ne s’est pas très bien passé. Titre du texte à étudier : « Ladies room »… L’auteur, via ses blablas sur les wc, le petit coin ou les chiottes – vous appelez ça comme vous le voulez – y évoquait le féminisme… Puis ladies, ça rime aussi avec vieille chouette façon Agatha Christie. Ambiance meurtre entre le thé et les scones…). Revenons à nos moutons,… moutonnes ou brebis. Mes cops’. Elles sont toutes – ou presque, et celles qui ne le sont pas n’auront pas droit, ici, au chapitre - d’accord avec moi : quarante ans, c’est… bof !