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présidentielle

  • En route pour une nouvelle aventure

    Quelques lignes sur le web, à propos d'une nouvelle et belle aventure !

    - Sur 20 minutes.fr :
    Les députés UDF sortants ralliés à Nicolas Sarkozy se sont inscrits dans les préfectures sous l'appellation Parti social libéral européen (PSLE) pour les législatives de juin, appellation juridique pour un nouveau parti centriste qui pourrait s'appeler «Nouveau centre».

    - Sur france Bourse.com :
    Les candidats aux législatives qui se présenteront sous le label "majorité présidentielle" se sont donc inscrits dans les préfectures sous l'appellation Parti social libéral européen (PSLE) en attendant que le parti se baptise véritablement. Le nom "Nouveau centre" faisant partie des pistes à l'étude. Ses fondateurs doivent tenir une conférence de presse vers le 29 mai.

    - Sur TV5.org :
    La scission de l'UDF, redoutée par des parlementaires centristes au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy, est en train de se concrétiser: après le MoDem lancé le 10 mai par François Bayrou, les députés UDF ayant rejoint la majorité présidentielle ont à leur tour annoncé dimanche la création d'un nouveau parti, qui présentera "une centaine" de candidats aux législatives.

    Ils espèrent entraîner avec eux "de nombreux militants et sympathisants UDF qui ne se reconnaissent pas dans la démarche de François Bayrou", selon le député de Côte d'Or François Sauvadet, ex-porte-parole de l'UDF.
    Le parti centriste comptait 31.000 adhérents au congrès de janvier 2006.
    "Dans la perspective des municipales et cantonales de 2008, de nombreux élus locaux UDF nous rejoindront", affirme un autre parlementaire.
    Les candidats aux législatives qui se présenteront sous le label "majorité présidentielle" se sont inscrits dans les préfectures sous l'appellation Parti social libéral européen (PSLE) en attendant que le parti se baptise, le "Nouveau centre" faisant partie des pistes à l'étude. Ses fondateurs doivent tenir une conférence de presse vers le 29 mai.

    Mais alors que les UDF de la majorité présidentielle, forts de leur accord avec l'UMP, comptent obtenir une "trentaine" de sièges à l'Assemblée, ce qui leur permettrait de constituer un groupe parlementaire (20 minimum), le MoDem n'est crédité par les sondages que de 2 à 10 sièges (TNS Sofres), voire 0 à 4 (BVA), malgré un score de premier tour entre 12% et 15%.

  • Un comment en post

    J'avais commencé quelques lignes en commentaire des commentaires laissés sur un de mes derniers post. Puis je me suis dit que je devais le mettre là. Bien visible par chacun !

    @ tous : merci pour vos mots, même si tous ne vont pas dans mon sens. Cette campagne présidentielle dans laquelle je me suis tant investie m'aura appris à écouter l'autre, même si je ne suis pas d'accord avec ce qu'il dit... Terminée, pour moi, l'aventure... Mais pas de polémique, ni d'injures (j'ai déjà donné sur ma boite mails !). Aujourd'hui, je pars vers de nouvelles aventures qui s'avèrent passionnantes et j'assume pleinement mes choix politiques après plus d'une semaine de prise de tête :o))
    J'espère que je ne serai pas bonne à jeter aux chiens par certains habitués de ce blog... Faisons preuve d'ouverture et de tolérance : valeurs que nous avons défendues pendant la campagne. Centre-droit, centre-gauche ou centre-centre, dans l'opposition ou la majorité : peu importe si nous savons nous lire, nous écrire et partager des valeurs d'humanisme, animés par la même volonté d'une société meilleure.

  • Pour un centre libre dans la majorité présidentielle

    Tout est dit dans cette interview d'Hervé Morin, parue ce jour dans le Paris Normandie :

    Vous avez rencontré Nicolas Sarkozy hier, en milieu de matinée. Quel a été le contenu de vos discussions ?
    Hervé Morin :
    « La teneur de nos discussions, c'est l'organisation d'une majorité présidentielle dans laquelle, aux côtés de l'UMP, il y aura une autre formation politique qui représentera le centre droit et à laquelle je souhaite appartenir».

    Quelle est votre vision du destin de l'UDF ?
    H.M. : « Elle n'existe plus en tant que telle dans la mesure où l'UDF penche à gauche et va finir à gauche parce qu'au soir du premier tour des élections législatives, sans qu'il ne l'ait dit avant aux électeurs, François Bayrou passera un accord avec le PS ».

    Comment pouvez-vous en être sûr ? Bayrou a parlé d'une force politique indépendante ?
    H.M. : « Pendant la présidentielle, François Bayrou a indiqué que l'adversaire à abattre c'était Nicolas Sarkozy. L'accord avec l'UMP est devenu impossible. L'arithmétique électorale fait que le Mouvement démocrate, pour se faire entendre à l’Assemblée nationale durant les cinq prochaines années, ne peut passer d'accord qu'avec le parti socialiste et je ne peux participer à une opération qui consiste, sans que ce soit clairement expliqué aux Français, à finir au second tour dans un accord avec le PS».

    C'est son positionnement d'entre les deux tours qui vous a décidé vous et vos 21 collègues députés UDF à rompre avec François Bayrou ?
    H.M. : « Nous avions demandé à François Bayrou au soir du premier tour de la présidentielle, qu'il nous dise, où il comptait nous emmener. Il ne nous a jamais apporté la moindre précision pendant l'entre deux-tours de la présidentielle. Nous avons découvert les choses, au fur et à mesure dans la presse ».

    Comment l'expliquez-vous, vous qui êtes un de ses amis de longue date ?
    H.M. : « C'est très difficile de passer d'un logiciel de premier tour à un logiciel de 2e tour, de rentrer dans une logique de second tour quand vous avez été si concentré sur ce premier tour avec en plus un très beau score. J'avais dit et beaucoup de parlementaires étaient sur la même ligne que nous souhaitions poser les conditions d'un accord de gouvernement en mettant les points essentiels de notre programme qui auraient permis de nous rendre utiles et constructifs pendant les cinq ans à venir et de faire en sorte que les 7 millions de personnes qui avaient voté pour nous soient entendues pendant cinq ans. François Bayrou ne nous a pas écoutés et ne nous a pas dit ce qu'il comptait faire. Jusqu'à sa dernière déclaration qui consistait en fait à dire qu'il soutenait Ségolène Royal en indiquant qu’il ne voterait pas Nicolas Sarkozy. »

    Depuis plus de dix ans, vous étiez très lié avec François Bayrou. Au-delà de la politique, c'est la fin déchirante d'une amitié ?
    H.M. : « Ca s'est fait dans les « larmes ». Je l'ai très mal vécu pendant dix jours et après, j'ai eu deux solutions : soit d'arrêter la politique soit de voir mon chemin et celui de François Bayrou se séparer. François a quitté le chemin de l’équilibre et du rassemblement de la gauche moderne et la droite modérée pour tourner à gauche. Cela n’est pas pour moi acceptable car je n’ai rien à faire avec la gauche antilibérale ou la partie du PS qui pense que tout se joue à gauche. ».